Poésie fractale 4
Si le désir m’était donné,
de me languir une fois encore,
je finirais de me prélasser,
Sous le vieux chêne du village.
Je tiendrais dialogue avec lui,
Pour qu’il m’apprenne,
Ce qu’il sait de la forêt,
et animaux vivant là bas.
A son âge on doit avoir,
toutes sortes de choses à raconter,
des anecdotes à susurrer,
à l’oreille des gens de passage.
Pour rien au monde,
je ne voudrais qu’on le coupe,
ni même qu’une tempête le terrasse,
il peut bien vivre encore des siècles.
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