Les amants
Les amants s’enlacent et s’entrelacent. Jamais quand ils s’enlacent ils ne se lassent. Le désir de l’autre emporte tout sur son passage. La lumière du soleil brille jusque dans la nuit dans laquelle ils se tiennent chaud. Le monde n’existe plus. Ils sont seuls au monde, dans les bras l’un de l’autre. Les amants n’ont d’autre loi que l’amour, cet enfant de bohème. Ils ne jurent que par leur cœur. Leurs cœurs battent à l’unisson l’un de l’autre. Étrange lucarne qu’est l’amour. Quelques personnes ne comprennent pas ou ne l’ont jamais connu. Mais il ne s’explique pas. La science elle-même n’en viendra pas à bout.
« A vous qui vous aimez,
Dans le monde et sur la terre,
Je dédie ces quelques vers.
Votre passion vous emporte,
aux confins du sentiment suprême,
danse avec vous la java.
Dans la salle de bal noire de monde,
vous dansez les yeux dans les yeux,
Sur l’air de la java bleue.
Si le monde vous regarde,
Vous ne voyez que vos cœurs,
En alerte sous les projecteurs.
Vous partirez pour vous rejoindre,
Au petit jour,
dansés d’amour. »